Vous n’êtes pas au registre
Les documents déposés auprès de l’État mentionnent la société et son agent enregistré. L’identité des associés n’y figure pas. Une recherche publique ne mène donc pas à votre nom.
C’est l’État que nous retenons le plus souvent, et rarement par hasard : votre identité n’est pas publiée au registre, vos parts sont protégées de vos créanciers personnels, et le coût de maintien annuel reste parmi les plus faibles du pays.
Entièrement à distance · 2 à 3 semaines · Suivi en français
Pourquoi cet État
C’est le premier État américain à avoir créé cette forme de société, à la fin des années 1970. Quatre décennies de pratique et de jurisprudence plus tard, son droit est stable et ses administrations savent traiter les dossiers de non-résidents sans s’en étonner. C’est un avantage discret mais réel : moins de blocages, moins de questions, des délais tenus.
Les documents déposés auprès de l’État mentionnent la société et son agent enregistré. L’identité des associés n’y figure pas. Une recherche publique ne mène donc pas à votre nom.
C’est la vraie particularité du Wyoming. Un créancier personnel qui obtiendrait une décision contre vous ne peut pas saisir la société ni forcer sa liquidation : son recours se limite aux distributions qui vous seraient versées. La société continue de fonctionner.
Un rapport annuel simple à déposer, dont le montant dépend des actifs situés dans l’État — donc réduit au minimum pour une activité menée depuis l’Europe. Pas de comptes annuels publics.
Vers l’extérieur, la société encaisse le risque de l’activité : un impayé, un litige client ou un contentieux commercial n’atteint pas votre patrimoine personnel.
Vers l’intérieur, un ennui personnel ne vient pas démonter l’outil de travail. C’est cette double barrière qui fait du Wyoming le choix par défaut des holdings patrimoniales et des activités qui détiennent quelque chose de valeur.
Elle ne découle pas du seul choix de l’État. Une société montée à la va-vite, avec des documents génériques et des comptes mélangés, offre une protection théorique que personne n’ira défendre.
Pour qui
C’est notre choix par défaut lorsque rien dans le dossier ne pousse ailleurs — et c’est le cas de la majorité des projets qui nous arrivent.
Un dossier n’est jamais tranché sur un tableau comparatif. Deux cas nous font changer d’État :
Dans le doute, décrivez-nous votre projet : nous tranchons pendant l’audit et nous vous expliquons pourquoi.
Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande avant d’arrêter cet État.
Non. Vous n’avez besoin d’aucun lien personnel avec l’État : ni résidence, ni bureau, ni déplacement. L’agent enregistré que nous mettons en place assure la présence légale exigée sur place.
C’est l’adresse officielle de la société dans l’État, celle qui reçoit les courriers administratifs et judiciaires. La loi l’exige. C’est elle qui figure au registre public — à la place de la vôtre. Nous la mettons en place et la maintenons active.
La société perd son bon standing auprès de l’État, puis finit par être dissoute administrativement — et la protection tombe avec elle. C’est l’erreur la plus fréquente chez ceux qui créent seuls. Le suivi annuel est inclus dans le pack Architecture Sur-Mesure.
Oui. Vous pouvez détenir 100 % de la société en résidant en France, en Belgique ou en Suisse. Aucun associé local, aucun prête-nom et aucun titre de séjour ne sont nécessaires.
Oui, c’est un État parfaitement courant pour les établissements américains. Ce qui fait passer ou refuser un dossier, ce n’est pas l’État retenu mais la cohérence de l’ensemble. Voir comment nous construisons le dossier bancaire.
Décrivez votre projet en quelques lignes. Nous vous répondons par e-mail avec l’État que nous retiendrions dans votre situation, et pourquoi. Sans engagement.